LE PEUPLE

Pour un monde égalitaire des droits dans un environnement sain et prospère

mars 2023

Portraits des femmes : Vanessa Shamamba d’amazone, une étoile montante du slam Bukavien !

Dotée d’une plume époustouflante auréolée d’un message d’amour et d’espoir, Vanessa shamamba connue sous le pseudo de Vanessa d’amazone,cette jeune poète et slameuse use de sa plume pour porter haut la voix des femmes et briser la peur. Très jeune et possédant d’un grand esprit, Vanessa d’amazone ouvre son coeur au slam pour exprimer ses idées en vue de contribuer au changement de la considération de la femme et le changement des mentalités dans la communauté. Tirant son inspiration dans la nature et la vie quotidienne, cette étoile montante du slam fait de son mieux pour rédonner de l’espoir aux victimes des guerres en répétition dans l’est de la RDC et un réconfort aux amoureux déçus. Cette jeune talent suit les pas de certains slameurs de Bukavu et de l’Europe pour perfectionner ce talent qui estomaque plus d’un.   « J‘ ai comme idole lydol une slameuse qui suscite en moi la patience et le courage aussi Malika la slameuse, qui est une vraie guerrière une grande amazone, elle me permet de ne pas être complexée,aussi Abel malik un slameur qui me prouve qu’ un slam ce n’est pas seulement des vers rimés et en fin Grand corps malade, il me donne toujours l’envie de travailler dur pour lui dépasser » explique Vanassa. Dans sa gibecière on compte plusieurs textes qu’elle présente toujours lors des différentes manifestations culturelles organisées à Bukavu et dans lesquelles, cette icône du slam représente son l’école le complexe scolaire Asteria. Cette icône du slam dispose d’un message de confiance et de détermination aux filles qui ont peur de se lancer dans le slam pour exprimer leurs idées. « Je leurs parlerais toujours de mon histoire, comment je ne me suis pas laissée sous-estimée, et qu’elles fassent des introspections pour savoir je suis appelée à faire quoi dans ma société, particulièrement dans ce monde(….) Mes perspectives sont nombreuses avec les jours qui avancent, mais j’aimerais faire une exception de toute les bukaviennes » conclut-t-elle En sommes, cette jeune slameuse compte également former d’autres filles à l’art des lettres pour briser le silence et faire la différence dans la communauté.

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Portraits des femmes : A la rencontre de Jolly Kamuntu,une référence pour la jeunesse !

«Travailler plus pour être le meilleur dans tout ce que l’on entreprend»,Cette citation résume mieux la vision et le désir de mieux faire de Jolly Kamuntu, une dame au caractère tenace auréolée d’un courage sans mesure toujours au service de sa nation. Vôtre journal dresse le portrait de cette dame qui inspire plus d’un jeunes croyant au changement positif grâce à l’autonomie pour participer au développement du pays. Engagée depuis plusieurs années pour une société plus égalitaire, diplômée en droit public de l’Université Officielle de Bukavu avec plusieurs formations connexes dans le leadership à impact stratégiques dans la prestigieuse Université de Yale aux Etats-Unis, l’ancienne journaliste vedette à la Radio Maendeleo, coordinatrice de l’organisation non gouvernementale Karibu Jeunesse Nouvelle « KJN » œuvrant pour la promotion du leadership et l’entrepreneuriat des jeunes et des femmes, une dame aux allures des grands car ayant gravis presque tous les échelons de la hiérarchie dans sa vie professionnelle Au teint clair et toujours souriante madame Jolly Kamuntu est née à Bukavu dans la partie orientale de la République Démocratique du Congo, issue d’une famille modeste de huit en enfants dont elle est la cadette Jolly Kamuntu renseigne qu’elle a entamé le métier de journalisme par passion car depuis son enfance elle rêvait de devenir journaliste Le Journalisme, une profession exercée par passion ! Dès les premiers heures dans le monde académique, Jolly Kamuntu prestait en bénévole à la Radio Maria qui venait d’ouvrir les portes en ville de Bukavu avant d’être recrutée par la Radio Maria Mondiale comme collaboratrice externe avant d’intégrer la production. «Pendant que j’étais à l’Université il y avait la radio Maria la radio de l’église catholique qui avait annoncé l’ouverture des ses portes et qui demandait à ce que les jeunes se fassent recruter pour commencer les premières émissions et pour moi c’était une opportunité de faire le métier du journaliste qui me tenait à cœur et en étant à l’université je suis allé déposer ma candidature à radio Maria comme bénévole» «j’ai été promue comme chef de programme et information de la Radio Maendeleo et c’était une première parce que depuis la création de la radio aucune femme n’avais jamais occupe ce post car la femme qui était là elle était la rédactrice en chef et elle déjà parti ;après cette promotion que moi j’appelé une promotion liée à la méritocratie mais pas une faveur que j’avais reçue mais le fruit de mon travail que je faisais avec professionnalisme et abnégation courage et sacrifice aussi ; Au bout de deux ans comme chef de programme j’ai également étais promue comme directrice de la radio car le directeur qui était là avait embrassé la carrière politique et en principe c’est le chef de programme qui devrait le remplacer »   Quel regard sur le métier de journaliste au sud Kivu   Même si elle ne se trouve presque plus dans les médias Joly Kamuntu suit de près ce qui se passe dans ce métier qui est aussi le sien, elle pense que les médias ont considérablement évolué en ce qui concerne le traitement de l’information vue le pluralisme médiatique :   « Je pense que c’est pas une mauvaise choses qu’on ait un pluralisme médiatique parce que quand nous on avait commencé c’était ça le rêve car vous vous rappelait que les années 1990 ont avait seulement la RTNC qui avait le monopole de l’information et dans cette situation l’information était bouffée car tout le monde n’avait pas la porte ouverte à l’Orzt actuellement Rtnc pour moi la prolifération de médias ne pas un problème à condition que les journalistes soient formés en respectant l’éthique et la déontologie du journaliste congolais »sa-t-elle renchérit.  

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Portraits des femmes: Aimée Matabaro croit en un monde égalitaire de droits par la lutte

Aimée Imani Matabaro est congolaise de la République Démocratique du Congo(RDC) née à Bukavu le 16 février 1986. Ses origines elle les tire du territoire de Kabare d’où est né son Papa David Matabaro Mashombo précisément à Ludaha. Sa mère, Valentine M’ Bagaya étant de Ciriri dans la même province, le Sud-Kivu. C’est l’école Maternelle gardienne de Biname qui donne le coup d’envoi à son cursus scolaire à l’école primaire. Le lycée Cirezi poursuit pour ses études secondaires en pédagogie générale avant que l’Université Officielle de Bukavu(UOB) ne vienne les achever en 2010 en passant par l’Université Protestante au Congo de Kinshasa au premier cycle. Une licence obtenue en droit public. C’est après le diplôme d’Etat que cette mère de 7 enfants se marie à Mr Emmanuel Banywesize Mushagalusa. Une progéniture reçue après 7 précédentes années de stérilité, l’une de ses dures épreuves de la vie, confie-t-elle. 5 garçons et 2 filles obtenus après une période intense des prières et des délivrances à laquelle cette chrétienne catholique s’était livrée. Une période qui n’a eu guère aucun impact sur sa lute quotidienne de defender les droits des femmes. Ainsi, ayant obtenu son diplôme de licence, Matabaro initie les activités commerciales en vendant des pagnes au marché Baba Cingazi, un coin de vente situé à Bukavu au Sud-Kivu. Sa passion, l’avocature la rappelle alors en 2016. Elle prête serment pour défendre la cause des opprimés et des femmes. Aimée Imani Matabaro est également activiste des droits humains. En 2014, elle marque son passage à la fondation Panzi dans la clinique juridique comme assistante de survivantes à travers l’accompagnement juridique. Un court passage à l’OGEFREM dans le bureau administratif et financier comme agent lui donne également des connaissances dans ce domaine. De 2016-2017 elle est vice-présidente du bureau de coordination de la société civile du Sud-Kivu. De 2014-2021 elle assure la présidence provinciale au Sud-Kivu du Cadre permanent de concertation des femmes congolaises dénommée ( CAFCO ) une plateforme qui réunit plus de 50 organisations féminines. De 2018-2021 Imani intègre le STAREC comme responsable de la composante de lutte contre les violences faites aux femmes et point focal de la justice. Après STAREC, cette habitante de l’avenue de la montagne à Bukavu rejoint la dynamique 50% , un autre cadre de défense des droits des femmes. Dès 2020 à nos jours, elle y assume le rôle de rapporteur. Présentement, cette femme pesant près de 98 Kg coordonne également une organisation dénommée Wanawake Shujaa depuis 3 ans au Sud-Kivu qui également lutte pour l’émergence des femmes. Pour son parcours fixant les droits des femmes au centre, Matabaro est lauréate de l’ONU femme en 2018 et l’une des premiers bénéficiaires du prix dénommé Patriote en Or de la Nouvelle Dynamique de la Société Civile (NDSCI) en 2014. Elle finit donc par lancer un message d’abord aux hommes sur la matérialisation de la masculinité positive, sans laquelle, la société ne peut émerger. Aux femmes elle fait l’appel suivant « les femmes réveillons nous pour la lutte pour nos droits parce que nous n’obtiendrons rien sur un plateau, nous devons nous battre » conclut -elle. Le pays ne peut, de ce fait jamais se développer lorsqu’une partie de sa population est mise à l’écart.

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Portraits des femmes: Ashuza Banacarukenge, la reine motarde

Ashuza Banacarukenge la reine , habite Muhungu Telecom 1er à Bukavu au Sud-Kivu en République Démocratique du Congo (RDC) et est l’une de deux motardes de cette ville, étant toutes deux sœurs d’ailleurs. En cette année 2023 elle souffle sur sa 20 ème bougie pour être née à Minova au Sud-Kivu un certain 9 mars de l’année 2003. En 2019, la reine obtient son diplôme d’Etat et essaie quelques métiers manuels sans succès avant de se réfugier dans le secteur de transport en commun via une moto. Son Père Lukobeka Cihumbu Lazard et sa maman Faida, n’ont trouvé aucun inconvénient que leurs filles intègrent ce domaine et jusqu’à présent ils ne cessent de prier pour leur prospérité. Poussée par une volonté manifeste de connaître, 4 jours ont suffit à Ashuza pour apprendre de sa grande sœur la conduite de cet engin. Ainsi, cela fait maintenant 7 mois depuis qu’elle œuvre dans la commune d’Ibanda à Bukavu sur le tronçon Bilala – quartier latin – hippodrome jusqu’à Nguba. Des courtes courses depuis l’interdiction aux motards de rouler sur le grand sentier Patrice Emery Lumumba qui lui donnent droit à 500 Francs Congolais(FC) voire 1000FC la course. En fin de journée, la reine doit ainsi livrer 20.000FC (soit 10$) au propriétaire de la moto. Les montants supplémentaires étant donc pour elle ainsi que toute la somme mobilisée le samedi de chaque semaine. Elle indique qu’il n’y a pas des sots métiers mais seulement des sottes gens. Ce travail, poursuit-elle, lui permet de suppléer tant soit peu ses parents aux charges familiales avec quelques économies pour ses projets à venir. Jusqu’à quand devra-t-elle travailler pour autrui ? C’est serait vraiment moins visionnaire de trouver pour longtemps l’épanouissement à travailler pour autrui nous dit Banacarukenge. « J’ai la ferme conviction que d’ici quelques mois, je vais acheter ma moto. Je compte par la suite avec ma sœur bien-sûr, initier un centre pour apprendre aux jeunes filles comment conduite la moto et surtout les aider à combattre la peur et la réticence parce deux motardes pour tout Bukavu c’est vraiment minime » confie-t-elle. Cette chrétienne protestante laisse entendre qu’elle est actuellement capable d’embarquer les client(e)s de tous les poids sans peur de tomber attestant que son grand secret sur la route c’est de rouler à vitesse moyenne afin de prévenir les accidents, mais aussi ne pas retarder les clients relativement pressés. Notre source n’a pas manqué de faire allusion aux tracasseries des éléments de la Police de Circulation Routière (PCR) comme difficultés majeures sur la route et les a appelés à plus de professionnalisme et tolérance. Une tolérance qu’elle atteste être une grande valeur à ses yeux à cela s’ajoute le respect envers les prochains. De 6h30 du matin jusqu’à 18h30 de tous les jours de la semaine sauf dimanche, cette jeune célibataire née d’une famille de 8 enfants est sur la route pour se rendre d’après elle, utile à la société. Une bravoure qu’elle souhaite vivement à toutes les femmes et filles qui pensent encore qu’à ce 21 ème, certains métiers sont uniquement réservés aux hommes.

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Portraits des femmes: Joella Neema Sambo, une voie pour la jeunesse

Le conseil provincial de la Jeunesse du Sud-Kivu est dirigé par Mme Joella Neema Sambo, née à Bukavu le 26 mars 1994. La tâche principale de cette élève respectivement de l’Ecole Primaire(E.P) Muhumba à Bagira dans le temps et de l’Institut Bwindi en Biologie Chimie est celle de coordonner et émettre la dernière décision en rapport avec tout ce qui cadre avec la jeunesse en province. La finalité pour la fille du Feu Bobo Pierre et Apolline Ngabo est de concrétiser les voeux des jeunes sur leur épanouissement socio-économique. Le Conseil Provincial de la Jeunesse Ce conseil est une structure mise en oeuvre par le gouvernement congolais à tous les niveaux présidentiel, local, provincial, urbain, territorial. Il joue ainsi le pont entre les jeunes et le gouvernement et entre la jeunesse et les différents partenaires financiers et techniques. De ce fait, chaque jeune fait parti du conseil. Mais, étant nombreux pour y être enregistrés individuellement, le CPJ cible donc leurs organisations afin d’être assistées si possibilité il y a entant que regroupement. Parmi ses autres grandes missions, le CPJ se charge de souffler aux jeunes les différentes offres pour qu’ils postulent, les accompagner dans le processus en élevant leurs niveaux face à certaines insuffisances procédurales. Joella Neema Sambo dit observer avec grand dévouement cet objectif depuis son élection en 2021, un mandat qui prend fin en 2024 prochain. Cette mère d’un enfant n’est pas tombée du ciel pour occuper un poste aussi stratégique en province. Son parcours lui vaut ce positionnement Tout commence en 2010 quand elle intègre le secteur des médias à travers la Radio Universitaire ISDR Bukavu au Sud-Kivu pour être en 2013 à la radio Maendeleo comme stagiaire. De là elle rejoint l’asbl Vision Sociale où elle acquiert pas mal de connaissances dans la rédaction des projets, suivi et évaluation. En 2017, l’ONG TPO recrute Sambo en qualité de chargée de communication et après sa casquette de responsable des programmes. Elle est ensuite mutée par la même organisation à Kalehe entant que cheffe de bureau. De Kalehe cette épouse nouvellement mariée rejoint Goma dans une organisation du secteur minier. De Goma à Kinshasa avec l’ONG GIZ en 2020 avant de revenir sur Bukavu pour redynamiser son organisation dénommée prospérité Africa. Des tentatives qui ne seront pas de longue durée parce, Neema est finalement votée à la présidence de CPJ. Caractérisée par un fort sens de compassion, cette dernière lance un message aux jeunes sans emploi de toujours privilégier le volontariat ainsi que le bénévolat. Car, affirme-t-elle, cela paie tôt ou tard et ouvre la voie à plusieurs ouvertures à travers les relations nouées. Joella Neema Sambo souhaite également que les filles célibataires se relèvent. Se relever en étant ambitieuses. Pour elle, leurs différents prétendants doivent les accompagner dans leurs ambitions sinon, elles seront obligées d’épouser non seulement leurs époux mais aussi leurs convictions avec tout ce que cela représente sur leur épanouissement personnel. L’humilité dans toutes ses facettes est la valeur la plus forte aux yeux de cette femme mesurant prêt d’un mètre 53 de long.

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Portraits des femmes : Breuil Munganga Furaha, une héroïne vivante

Breuil Munganga Furaha née à Kinshasa le 13 octobre 1975. Munganga Juvenal Lusambo du Sud-Kivu et Joséphine Ngangu wa Ngangu de Bas-Congo ont donné naissance à cette congolaise qui tire évidemment ses origines de l’Est comme de l’Ouest du Pays. Aînée d’une famille de 8 enfants dont 6 filles, cette mère de 2 garçons approuve que les valeurs les plus fortes à ses yeux sont la confiance, l’honnêteté, l’humilité et la fidélité. Études primaires faites à l’Athénée d’Ibanda ancienne école française à Bukavu. Pour ses études au niveau secondaire, elle a dû passer par le lycée Nyakavogo pour ensuite rejoindre le lycée Wima où elle décroche son diplôme d’Etat en sciences commerciales et administratives en 1995 dans la même ville. Après c’est l’Université Catholique de Bukavu (UCB) qui l’accueille où elle obtient sa licence dans la faculté de droit en droit privé et judiciaire. Pendant qu’étudiante, les guerres à répétition à l’est du pays et sa cohorte de violation des droits humains donnent l’envie, à cette épouse depuis 11 ans en ces jours, d’en savoir plus sur l’administration militaire. Elle fait ainsi des stages respectivement à l’infanterie militaire garnison de Bukavu pour 4 mois et ensuite l’auditorat militaire près le conseil de guerre opérationnel pour 3 mois. Son passage dans ces instances lui permet d’écrire sur la protection juridique des biens privés dans les rapports entre civil et militaire et ensuite sur les Droits de l’Homme et la Défense Nationale. Elle acquiert aussi des connaissances nécessaires pour la suite de sa carrière. Au côté de cela, l’art ne laisse pas non plus Breuil Munganga tranquille. Elle apprend ainsi après l’UCB le stylisme pour perfectionner ses passions dans la couture et la décoration intérieure. De juriste à Journaliste qu’elle histoire derrière également ? Avant la fin de son cursus universitaire, sa passion pour la défense des droits humains la conduit en 2002 sur le chemin de la mission Onusienne MONUC, actuellement appelée MONUSCO pour demander un appui pour une association locale des femmes pour la promotion des valeurs humaines, qu’elle a monté avec un groupe d’étudiantes en Droit de l’UCB. La MONUSCO étant une Mission de l’Organisation des Nations-Unies pour la Stabilisation en République Démocratique du Congo. Une visite guidée au sein de la radio Okapi de cette mission lui donne envie d’y travailler. Elle émet le vœu auprès du responsable qui l’appelle des semaines après. Près de 5 ans d’engagement au sein de la Radio Okapi permet à cette habitante de Nguba à Bukavu au Sud-Kivu de travailler dans plusieurs provinces du pays étant affectée dans la couverture médiatique des informations en période de guerre et cela vu son court background dans l’administration et justice militaire. Fin 2006, Breuil quitte la radio de la paix où elle fut, mentionnons-le, la première présentatrice femme de l’émission politique phare « Dialogue entre Congolais ». 2007 elle est volontaire des Nations-Unies à la Mission de Stabilisation en Haïti comme productrice radio et quelques temps après chargée de programme. De retour de Haïti où elle a survécu au tremblement de terre qui a endeuillé ce pays en 2010, l’ONG international Internews lui propose un travail dans le Programme de Développement du Secteur Médiatique (PDSM) avec le financement de l’Agence Américaine pour le Développement International (USAID). De 2012 à 2017 elle y preste d’abord comme journaliste formatrice ensuite responsable de renforcement des capacités dans les médias communautaires avec des nouvelles découvertes dans les coins et recoins du Pays de Lumumba, la RDC. Après Internews, Furaha chrétienne catholique, va travailler dans une activité de renforcement des chaînes de valeur café, haricot, soja (SVC/Lima Faidika), financée à la fois par Feed the Future et l’USAID. De SVC/Lima-Faidika en passant par des consultances en indépendante ainsi que de l’entrepreneuriat, cette femme mesurant environ 1m70 foule le monde politique. Ainsi la présidence ad intérim va lui être céder il y a de cela quelques mois avant l’organisation du congrès au sein du parti politique Alliance de Congolais pour la Réforme et la Démocratie (ACORD). Il s’agira donc affirme-t-elle au sein de cette formation politique de redynamiser ce parti en prônant le développement de la RDC à partir de la base, à travers l’éveil de la conscience citoyenne, le changement du social de la population et la participation politique de la femme à toutes les instances électives et nominatives. Breuil Munganga se reconnaît en une téméraire, qui se bat toujours sans relâche pour ses objectifs. Sûrement une audace qui lui a valu le prix patriotique en or de la Nouvelle Dynamique de la Société Civile (NDSCI) à Bukavu en 2016.   Par Joyce KALUMUNA Le Peuple

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Breuil Munganga Furaha, du Journalisme à la politique pour la défense des marginaux

Née à Kinshasa le 13 octobre 1975, Breuil Munganga est l’une des voix emblématiques qui ont marqué l’histoire sur la Radio Okapi. Elle a fait ses études primaires à l’Athénée royal d’Ibanda ancienne école Belge à Bukavu. Ensuite le lycée Nyakavogo avant de finir au lycée Wima où elle fini avec brio avec un diplôme obtenu en 1995 dans la ville de Bukavu, province du Sud-Kivu. C’est l’Université Catholique de Bukavu où elle décide de poursuivre ses étude universitaires dans la filière de droit privé et judiciaire. Après une vingtaine d’année en journaliste marqué par son passage à la Radio onusienne durant 5 ans soit de 2001 à 2006 où elle animait la célèbre et mythique émission « Dialogue Inter congolais », elle a décidé d’embrasser le monde politique au sein d’un parti. Elle est actuellement Présidente nationale intérimaire de l’Alliance des Congolais pour la Réforme et la Démocratie, ACORD. un parti qu’il a rejoint dit-elle afin de défendre les marginaux de la société. En 2016, le a remporté le prix patriotique en or de la Nouvelle Dynamique de la Société Civile (NDSCI).

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