LE PEUPLE

Pour un monde égalitaire des droits dans un environnement sain et prospère

février 2023

Portraits des femmes : Béatrice KINDJA MWENDANGA, prototype d’une femme de pouvoir.

Politique, femme et mère, élue, députée provinciale depuis 2006 dans la ville de Bukavu à l’Est de la République démocratique du Congo, et commissaire générale membre du gouvernement provincial du Sud-Kivu, Béatrice KINDJA MWENDANGA est de la nationalité congolaise née le 27 Août 1964 dans le territoire de Kabare au Sud-Kivu. Fille de MWENDANGA François et Mikabod. Retour sur 17 années de parcours politique d’une femme engagée. Sa vie a changé depuis 2006, son agenda aussi… Béatrice KINDJA MWENDANGA députée province élue de la circonscription électorale de la ville de Bukavu en 2006 et réélue en 2018 lors des élections provinciales. Comme députée provinciale, son rôle est de voter les lois, elle dépose des propositions d’édits ; en commission, puis en séance publique, il peut proposer, par amendement, des modifications au texte examiné et prendre la parole, au titre du contrôle, Béatrice KINDJA MWENDANGA députée provinciale interroge le Gouvernement provincial, examine son action au sein d’une commission. Pendant plusieurs années elle fût questeur de l’assemblée provinciale du Sud-Kivu. Sociologue de formation, elle a fait son entrée au gouvernement NGWABIDJE 2 en 2021. Dans ce gouvernement elle est la commissaire générale en charge du genre, affaire sociale, ici elle applique la politique du gouvernement provincial du Sud-Kivu celle de gouverner autrement par le travail bien fait. Et la tâche est importante, mais elle a de l’expérience car depuis plusieurs années elle se préoccupe beaucoup plus des questions sur l’élimination de toutes les formes de discrimination à l’égard des femmes, et milite pour que les femmes soient à l’abri de toute forme de discrimination avec des interventions et ou actions visant à mettre fin aux discriminations pour parvenir à l’égalité entre hommes et femmes en leur garantissant le même accès à la vie politique, et les mêmes chances en matière d’éducation, de santé et d’emploi. Un engagement au profit de la communauté ? En tant que députée provinciale, elle est la voix de la population, son rôle de législateur exige de comprendre l’esprit des lois, de planifier des nouvelles lois, d’étudier celles déjà proposées, d’en discuter et d’appuyer ou non leur adoption à travers des motivations profitables à la communauté. À titre de représentante de ses électeurs, Béatrice KINDJA MWENDANGA exprime les inquiétudes et les points de vue des électeurs, elle intervient en leur faveur et les aide à résoudre des problèmes. Elle est aussi députée élue du caucus d’un parti. À ce titre, elle participe à la planification et à la mise en œuvre de la stratégie du parti à l’Assemblée provinciale, appuie le caucus et les décisions prises, et se spécialise dans certains domaines. Comme membre du gouvernement provincial, elle suit de près la question des droits des femmes, elle intègre ces communications à son programme de travail afin d’identifier les nouvelles tendances et formes d’injustice et de pratiques discriminatoires à l’encontre des femmes, en vue de formuler des politiques et d’élaborer des stratégies de promotion de l’égalité des sexes. Appart ses fonctions actuelles, Béatrice KINDJA MWENDANGA a occupé d’autres fonctions de responsabilité, elle fût présidente du cartel des femmes politiques activités, elle fût également vice-présidente du CAUCUS des femmes congolaises pour la paix au Kivu, responsable en détachement de l’ONG solidarité féminine mais aussi directrice générale adjointe des établissements NAMUKAYA. Défenseuse des droits humains y compris les droits spécifiques des femmes, ses actions ont joué un rôle essentiel dans la lutte contre la discrimination et les inégalités et dans la promotion des droits civils, politiques, économiques, sociaux et culturels, notamment dans le contexte de la prévention de la paix et de la sécurité, mais aussi du développement durable. Les valeurs les plus fortes à ses yeux sont l’intégrité, le professionnalisme, l’honnêteté, le respect de la diversité et l’égalité du genre. Par sa lutte et implication pour le bien-être social, et l’égalité homme femme KINDJA MWENDANGA a reçu plusieurs distinctions dont notamment : Diplôme de mérite en reconnaissance de l’amélioration des conditions des vies de la population du Sud-Kivu, décerné par la synergie des associations membres de la société civile du Sud-Kivu SAMSC en sigle en 2017. Certificat de mérite en reconnaissance des actions posées dans le cadre de la défense, de la promotion des droits humains, dans la manière de traiter les employés de la maison, diplôme décerné par le service par, pour et avec les femmes SEPPAF en sigle en 2021. Diplôme de mérite en reconnaissance de la politique de diplomatie agissante dans divers domaines sociaux dans la province du Sud-Kivu, décernée par la maison de production et artistiques beauté fatale en 2013. Certificat of complition parce and réconciliation retrait, décerné par Pilgrim center of reconciliation en 2015. Certificat de mérite pour la promotion de la paix et de développement intégral de la province du Sud-kivu décerné par le groupe des cinéastes congolais << Congostars>> en 2021 Certificat de parent modèle en reconnaissance du sens de développement et l’intégralité morale que j’incarne, décerné par l’église pentecôtistes REHEMA en 2013. Paix d’honneur IRD AWARDS décerné par IRD-GL en 2021. Publications, création et interventions. -L’EXODE RURAL RT LE PHÉNOMÈNES << HONOKA >> dans la ville de Bukavu de 1984 à nos jours. – LA POLYGAMIE ET LA PARTICIPATION DE LA FEMME AU DÉVELOPPEMENT EN MILIEU URBAIN CAS DE LA VILLE DE BUKAVU.   Paterne NKUNZI Le Peuple

Portraits des femmes : Béatrice KINDJA MWENDANGA, prototype d’une femme de pouvoir. Lire la suite »

Portraits de femmes : Coup de projecteur sur Colette Salima

Colette SALIMA, est une journaliste de profession aujourd’hui chez La Benevolencia Grands Lacs, ancienne rédactrice en chef à MAMA RADIO, un média thématique de l’Association des femmes des médias dont elle est membre depuis bientôt près d’une dizaine d’année. Elle commence la radio en 2013 comme co-animatrice d’une émission à la radio maria. Elle passe ensuite par Radio Star et Radio MAENDELEO ou elle se spécialise sur des questions de santé et présente des émissions de débat politique. Durant ce parcours, elle rafle des prix. En 2010, le prix du meilleur reportage réalisé en RDC sur les violences sexuelles, prix décerné par le Bureau Conjoint des Nations unies pour les droits de l’homme, BCNUDH. DE 2011 à 2016, elle travaille comme chargée de communication de l’hôpital de Panzi du Dr Denis MUKWEGE, prix Nobel 2018. Ses taches consistaient à développer et mettre à jour les stratégies de plaidoyer de l’Organisation, élaborer des modules de formation sur les violences basées sur le genre en Général et les violences sexuelles en particulier, la production des émissions radio de l’Hôpital, Salima coordonnait de part ses fonctions les activités Communicationnelles de l’Hôpital de Panzi et servait de pont entre l’Hôpital et les Médias locaux et Internationaux. A La Benevolencia Grands LAcs, Colette Salima est coordinatrice régionale du Programme Médias pour le Dialogue. Depuis quelques années, elle a mis sur pieds Congo Hope Initiative, une structure qui venait de lancer son programme : « un sourire » en faveur des femmes et filles. La Coordonnatrice de cette structure, Colette Salima fait savoir que ce programme vise à redonner du sourire à certaines filles et femmes, qui ont longtemps cherché à apprendre un métier dans leurs vies en vue d’assurer leur auto prise en charge, mais également apprendre la coupe et couture.

Portraits de femmes : Coup de projecteur sur Colette Salima Lire la suite »

Portraits des femmes : Safi Mushengezi Alliance, la protectrice acharnée de l’environnement

Née à Kaziba dans le territoire de Walungu au Sud-Kivu en République Démocratique du Congo (RDC) le 2 février 1980, Safi Mushengezi Alliance est responsable de l’association sans but lucratif appelée Femme et Développement Sain pour un Développement Durable(FESDD). Créé en Mai 2017, cette organisation œuvre principalement dans l’évacuation des déchets ménagers, leur valorisation ainsi que le reboisement. Tout part de son expérience d’une dizaine d’années acquise dans une structure dénommée programme de gestion des déchets ménagers dans la ville de Bukavu toujours au Sud-Kivu. Mushengezi décide ainsi avec deux autres personnes de mettre sur pied la FESDD. Cette mère de 7 enfants se fixe ainsi l’objectif de servir fidèlement ses clients qu’elle sensibilise pour l’adhésion porte à porte, un service qui lui rapporte 5 USD le mois par abonné après les évacuations hebdomadaires. Elle se charge de ce fait à évacuer prêt de 4 camions des déchets par semaine dans les entités dans lesquelles elle est basée. Dans sa procédure, les jeunes collecteurs des déchets de son organisation foulent les ménages des clients pour y prendre les immondices. Ces derniers, les embarquent dans des camions pour les déverser à Mudaka à prêt de 14 Km de la ville de Bukavu pour la valorisation en engrains organiques et cela grâce à l’appui de son partenaire International Institute of Tropical Agriculture (IITA). Issue de Mushengezi Jonas et Munyerenkana Justine, Safi Alliance dit avoir choisi ce secteur pour contribuer tant soit peu à l’assainissement ainsi qu’à la conservation de la nature, des facteurs clés du développement. Ce métier lui permet ainsi d’être indépendante, diminuer le taux de chômage et d’apporter un plus pour ce développement. Cette habitante de l’avenue Kibombo au quartier Ndendere à Bukavu, avoue cependant que tout n’est pas rose dans ces attributions. En terme de défis, Madame Safi cite par exemple l’inconscience des certains clients qui n’honorent pas leurs dus après avoir bénéficié du service, le manque des outils et engins de travail souhaités. A cela s’ajoute le manque du dépotoir en ville. Elle est ainsi, affirme-t-elle, obligée à supporter des coûts supplémentaires de location des camions pour atteindre Mudaka. Épouse, Mère et responsable d’entreprise est-ce une tâche facile ? Cette femme la quarantaine révolue affirme que tout tourne autour d’une gestion rationnelle de temps. Planifier sa journée en fonction des responsabilités familiales et professionnelles est la meilleure façon de s’en sortir et surtout de rester équilibrée. Safi Mushengezi Alliance décrite en une femme déterminée à atteindre ses objectifs avoue que les seules valeurs fortes à ses yeux demeurent l’honnêteté, le travail et le respect de temps. Enfin, le bien-être familial étant fait des contributions des hommes et femmes, cette dernière souhaite voir toutes les autres femmes en activité pour se rendre utiles d’abord à elles-mêmes mais aussi et surtout à toute la communauté.   Joyce KALUMUNA Le Peuple

Portraits des femmes : Safi Mushengezi Alliance, la protectrice acharnée de l’environnement Lire la suite »

Portraits des femmes: Yvette Mushigo, activiste des droits des femmes et mère au foyer

Yvette Neema Mushigo est congolaise de la République Démocratique du Congo (RDC) et née à Bukavu le 16 novembre 1977. Mushigo Musole Deogratias enseignant et Émilienne Mutalegwa Cigangu ont donné naissance à cette activiste des droits des femmes qui tire ses origines du territoire de Walungu au Sud-Kivu. Son école primaire elle l’a faite au collège Alfajiri à Bukavu pour obtenir par la suite son diplôme d’Etat en pédagogie générale au Lycée Cirezi dans la même ville en 1998. Neema poursuivra son cursus universitaire au centre universitaire de Bukavu (CUB) actuelle Université Officielle de Bukavu (UOB) pour obtenir sa licence dans la faculté de droit en droit privé et judiciaire en 2005. Cette mère de 4 enfants dont 1 garçon est donc une défenseure des droits humains avec un accent particulier sur  ceux des femmes, mais aussi sur l’engagement des jeunes à la non violence active. Actuellement, depuis 2016, elle assume le poste de secrétaire exécutive de la Synergie des Femmes pour la Paix et la Réconciliation des Peuples des Grands Lacs d’Afrique (SPR). Une organisation nationale mais aux dimensions sous régionale qu’elle a rejoint depuis 2008 d’abord comme consultante facilitatrice des formations. Au secrétariat, elle assure la gestion quotidienne de l’organisation dans l’atteinte de sa mission et ses objectifs à travers les tâches de programmation, liaison avec les partenaires ainsi que la supervision administrative et financière des différents projets. Le plus grand objectif de cette synergie en RDC, Rwanda et Burundi où elle étend ses branches est la construction et la consolidation de la paix à travers un leadership féminin transformationnel et le rapprochement des populations des Grand-lacs. Peu avant, cette habitante de Nguba à Bukavu au Sud-Kivu étant étudiante en première licence en 2004 travaillait déjà à l’Observatoire Gouvernance et Paix (OGP) comme responsable des programmes et a participé au sein de cette structure à plusieurs recherches actions. En 2010, elle quitte l’OGP pour l’humanitaire, dans une organisation appelée Coopération Italienne (COOPI) d’abord comme assistante psychosociale ensuite comme experte dans la réinsertion socio-économique des enfants associés aux forces et groupes armés. Après, c’est AVSI une autre organisation italienne qui l’embauche comme officier de terrain dans le programme de réponse rapide aux mouvements des populations qui  fuient les zones des conflits. Le travail étant de les enregistrer, prendre connaissance de leurs besoins et leur apporter assistance. Voilà d’où s’est accentuée la sensibilité de cette chrétienne catholique aux problèmes et défis que vivent les femmes et les enfants et qui accentuent leur vulnérabilité. « Je suis une femme sensible, qui veut toujours prendre le devant et conduire les autres. Mariée à Innocent Mwenge Magadju avec lui on a eu 4 beaux enfants. Pour moi, la famille est en réalité sacrée. Elle est la base de la stabilité et la force » confie-t-elle. Yvette maman, Yvette activiste y-a-t-il un conflit en cela? Non, affirme cette 2ème enfant de sa famille sur 7 au total et qui ajoute que tout est question de faire la part des choses et rester équilibrée. Toute fois poursuit-elle, rien ne peut être facile sans le soutien des membres de la famille surtout des conjoints. Elle dit apprécier donc à juste valeur la collaboration et la souplesse de son époux sans lesquelles elle ne serait où elle en est en ces jours dans ses luttes pour l’équité. Oui, des luttes qui lui ont valu des prix. Yvette revient de l’Espagne en ce mois de février 2023 pour recevoir son prix à la fraternité MUNDO NEGRO 2022. C’était lors de la 35 ème rencontre africaine. Mongonegro étant une revue des missionnaires comboniens spécialisée pour l’Afrique où chaque année, un homme ou une femme qui s’est démarqué (e) dans son travail est récompensé(e). En novembre 2021 lors de la journée internationale des femmes défenseures des droits humains, Mushigo reçoit un autre certificat de mérite octroyé par l’organisation Protection Internationale. L’union fait la force, cette femme mesurant environ 1m60 appelle toutes les autres actives dans leurs différents domaines à privilégier le travail en synergie non seulement pour des bons résultats mais aussi pour leur protection. La justice sociale est pour elle une  valeur très forte. Yvette Neema Mushigo finit donc par émettre le vœu de voir en RDC la reconnaissance des potentialités qu’ont les femmes et voir naître un système éducatif plus inclusif en tenant compte de l’égalité genre. Le Peuple

Portraits des femmes: Yvette Mushigo, activiste des droits des femmes et mère au foyer Lire la suite »

Portraits des femmes: A la rencontre de Mathilde Muhindo Mwamini

Mathilde Muhindo Mwamini est congolaise de la République Démocratique du Congo (RDC). Née le 16 mars 1952, cette défenseure des droits de l’Homme tire ses origines de la chefferie de Bahavu dans le territoire de Kalehe au Sud-Kivu. Muhindo Musheke Louis et Furaha Lubungu Apolline d’heureuse mémoire ont donné vie et inculqué des valeurs chrétiennes à cette dame, aujourd’hui fervente catholique. Études primaires faites à l’Ecole Primaire Ntwali à Kadutu dans la ville de Bukavu au Sud-Kivu et appelée dans le temps, école des filles. Après, Mwamini est allée au Lycée Wima dans la même ville pour ses études secondaires où elle a obtenu son diplôme d’Etat. 3 ans lui avait par la suite suffit pour être formée à Lourdes en France, sur la doctrine sociale de l’Eglise en rapport avec sa vocation. Actuellement, défenseure des droits des femmes en particulier, animatrice sociale, actrice de paix dans les mouvements associatifs des femmes à Bukavu. Celle qu’on appelle affectueusement da Mathi commence à travailler trop jeune à 18 ans. D’abord dans le service de promotion de la femme et de la famille au sein de l’église catholique diocèse de Bukavu au centre d’animation rural à l’époque actuellement dit le centre olame. Durant ses 45 ans de carrière au sein de ce centre, son combat s’est ainsi axé sur l’autonomisation de la femme, son intégration socio-économique et la connaissance de ses droits. Cette habitante de l’avenue hippodrome à Bukavu a de ce fait participé dans les années 90 à la création des tout premiers réseaux et synergies des femmes au Sud-Kivu. Il s’agit notamment du cadre de concertation des femmes oeuvrant à la base dont elle était première présidente. Un réseau qui regroupait les femmes qui travaillaient dans les Organisations Non Gouvernementales(ONG). L’Association des Femmes cadres pour L’épanouissement Intégral de la Femme (AFESF), le caucus des femmes pour la paix créé en 1997. Des efforts qui avaient été couronnés par l’initiation, le vote ainsi que la promulgation de la toute première loi contre les violences sexuelles. En ces jours, cette femme qui avoue que le mariage n’était pas son lot et sans enfant biologique est toujours active dans les associations des femmes. Membre du caucus des femmes pour la paix, de la composante femme de la société civile et autres, elle n’a pas cessé de donner son apport pour que la femme soit considérée au même titre que son collègue homme. Parlant de ses valeurs ! Mathilde Muhindo laisse entendre qu’à ses yeux seuls l’amour, le partage et le vivre ensemble ont une importance capitale. Des valeurs qu’elle a apprises à ses 21 ans d’âge quand, à la disparition de sa maman, elle devait prendre soin de ses 10 frères et sœurs. Un an après, son papa avait aussi rendu l’âme, une épreuve qui l’avait encore rendue plus « maman » par circonstance. Aujourd’hui, elle atteste être fière de ce que sont devenues toutes ces âmes. Des organisations nationales et internationales ont reconnu le travail de cette chrétienne catholique. Human Rights Watch, PNUD, l’église catholique et des organisations locales lui ont déjà décerné à plusieurs reprises des prix de reconnaissance pour sa bravoure dans la défense des droits des femmes en particulier. Muhindo indique cependant que son plus grand prix c’est sont les nombreux remerciements venant de celles ou ceux qui, directement ou indirectement, ont été bénéficiaires des résultats de ses luttes. Voilà pourquoi, la plus grande de ses peines d’hier et d’aujourd’hui demeure voir les femmes continuer à souffrir, à être violées, maltraitées et discriminées même en ce 21ème siècle. « Un jour, tout ça finira. Nous sommes confiants avoir fait un pas, mais il en reste des milliers à faire pour que la femme recouvre sa dignité comme tout être humain. Ainsi, la lutte continue. Si elle s’arrête demain pour nous, nos sœurs, nos filles, nos petites filles porteront le baton de commande pour le bout du tunnel » conclut Mathilde Muhindo Mwamini.

Portraits des femmes: A la rencontre de Mathilde Muhindo Mwamini Lire la suite »